 
Migration

La lumière d’amour exerce ma plume.
Un
soleil majestueux danse légèrement.
Cependant quelques pleurs, quelques écumes
Mais
l’espoir vibrant, douce maman.
Je
suis seul musicalement, gentil opéra.
J’écoute avec émotion mes sentiments égarés.
J’écris fébrilement d’une joie sans glas.
La
certitude folle d’un désir poétisé.
Devant
l’écran de la vie défilent mes incertitudes.
Je
plonge sans tituber, chaleur assurée.
L’excitation d’une création, adorable plénitude.
Mon
cerveau fébrile caresse l’ensoleillé.
Pourquoi écrire ainsi dans la désinvolture complète?
Tout
simplement croire en la vie humaine.
Me
retourner, apaiser cette méchanceté discrète.
Être
soi-même délaissant mes peines.
André « Épervier » Labrosse



   
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