
Je
déchire mon linge découvrant ma peau.
Ma peau
s’émoustille vers tes seins éblouis.
Je suis ébloui par
ton désir, ton anatomie.
L’anatomie d’une
toile chaude entre les flots.
Les flots de
l’esprit s’animent aucune résistance.
La résistance de
mon élan, une saveur délectable.
Délectable en
regardant tes lèvres admirables.
L’admirable qui
accentue mes cadences.
La cadence de
continuer à l’essoufflement divin.
Le divin qui
m’accoste dans un silence mordant.
Ce mordant polisson
que je savoure tout en explorant.
Explorant ce
libertinage de tes douces mains.
Mes mains qui
t’excitent, gentille complainte.
La complainte
continuelle d’une bitte savoureuse.
Savoureuse ton
délire, tes caresses mielleuses.
Mielleuse ta
volupté, sensuelle complainte.
Une complainte
coquine, reprendre sans s’arrêter.
S’arrêter pour
souffler en des mouvements criards.
Criarde est ma voix
en cette nuit sans retard.
Un retard pour le
temps dans l’extase l’éternité.
André « Épervier » Labrosse

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